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Racisme: un symptôme de l’exclusion?

Reading Time: 11 minutes

L’assassinat de George Floyd aux Etats-Unis et le mouvement #BlackLivesMatter (les vies noires importent) montrent encore une fois que le racisme est un symptôme très grave d’une pandémie que j’appelle: l’exclusion. Et bien souvent, ce sont les minorités qui sont exclues, mais ça peut être les femmes aussi, qui sont loin d’être minoritaires.

Et quelle est le déclencheur de cette maladie? Un virus nommé l’intolérance.

Oui, en cette période de crise du Coronavirus, les inégalités se font de plus en plus sentir.
J’en ai parlé dans un de mes articles précédent, notamment en ce qui concerne les difficultés que certains groupes sociaux ont pu avoir lors du confinement

J’ai l’impression que les problèmes déjà existants ont pris une autre dimension pendant cette crise. Comme si on mettait une loupe sur tous les problèmes de notre société telle qu’elle est construite au XXIème siècle.

Le racisme: le symptôme d’une maladie grave

Pourquoi je dis que le racisme est un symptôme et non une maladie? Parce que c’est en fait une manifestation d’un phénomène plus général, qui selon moi est l’exclusion. Et bien souvent, il s’agit des minorités qui sont exclues.

Si on fait un retour dans le temps, on voit bien que l’exclusion est ce qui fait que les gens sont victimes de racisme.
Pensez à l’apartheid ou au nazisme par exemple. Voilà deux exemples où des communautés ont complètement été rejetées, voire même exterminées…

Exposition Bansky à Barcelone sur l'intolérance consumérisme
Exposition Bansky à Barcelone

Et le racisme est partout! Ce n’est pas une histoire qui se limite à l’Afrique du Sud, c’est partout dans le monde, de l’Australie avec le “blackbirding” jusqu’aux Etats-Unis, ou encore l’Allemagne en époque nazie. Non seulement certains groupes ont été asservis, mais ont été victimes de génocides. C’est un problème très souvent lié au colonialisme, au minorités, et aux religions.

Le colonialisme était en quelque sorte une domination, un abus de pouvoir sur les populations indigènes qu’on a ensuite rendues esclaves. Mais il faut noter qu’on trouve une forme d’esclavagisme sur des populations blanches aussi, quand elles étaient en minorité par exemple en Australie avec les domestiques irlandais sous contrat ou “Irish indentured servants”, ou encore avec le trafic de femmes, blanches ou noires…

Mon expérience avec le racisme

Ma mère est métisse de Madagascar. Je ne sais même pas toutes les origines qu’elle a, mais vraisemblablement d’Asie, d’Afrique et d’Europe. Mon père est français avec des origines hollandaises… Alors bon, quand vous êtes métisses en France, on ne sait pas trop d’où vous venez, et on simplifie en pensant que vous faites partie de la majorité immigrante c’est à dire soit le Maroc, soit l’Algérie en gros.

J’en ai parlé brièvement sur ma page Instagram, et je dois avouer que ce ne fut pas une expérience très agréable. Déjà on m’a attribué toutes les nationalités, avec le mot “sale” devant, donc j’ai été espagnole, portugaise, italienne, algérienne, marocaine, arabe, turque, brésilienne, et même chinoise (oui! Chinoise… l’ignorance est vraiment grave).

Intéressant, maintenant je vis en Espagne et le plus drôle c’est que j’ai beaucoup de mélanges, mais aucun ne comporte ceux cités précédemment bizarrement.

Me prendre pour ce que je n’étais pas me mettait dans une colère noire quand j’étais adolescente, car je détestais les raccourcis et l’ignorance dont les gens faisaient preuve.

Et puis après je l’ai pris à la rigolade ou je le prenais même pour un compliment, (sauf quand on mettait le mot “sale” devant et qu’on me parlait de manière irrespectueuse évidemment…).

Et finalement, après de longues années, j’en suis fière. Je suis une citoyenne du monde et je peux passer pour tant de nationalités différentes, quand on voyage beaucoup c’est une véritable opportunité!

Le racisme au travail

Mais j’ai eu de la “chance” jusqu’à présent. On ne m’a pas fait de violence physique à cause de ça.
J’ai “juste” subi des violences morales et des discriminations de toute sorte…
Surtout à l’école et au travail.

Quand j’étais enfant, certains camarades de classe se sont moqués de moi, mais je me disais que ce n’étaient “que” des enfants, même si je suis sûre que leurs propos venaient d’adultes. Donc ça m’a bouleversée, mais j’ai passé le cap. Et heureusement, ce n’étaient que quelques cas sporadiques…

Du harcèlement moral au racisme

Par contre, cette violence pendant ma vie d’adulte m’a vraiment exaspérée. Un épisode qui m’a particulièrement touché, ce fut celui lié à un nouvel emploi. J’ai subi du harcèlement moral par la réceptionniste que j’allais remplacer et la directrice d’un hôtel à Lyon d’une grosse chaîne que je ne nommerai pas.

M’ayant recrutée par téléphone, et ayant un nom hollandais, elle a été choquée en voyant une petite brune au teint mat et aux cheveux frisés…

Elle ne s’est pas gênée pour me dire que mes cheveux n’étaient pas “corrects” et à me faire des remarques désobligeantes sur mon apparence.

Je tiens à préciser: mes cheveux ne me tombaient pas dans les yeux. J’avais une coiffure tout à fait “présentable” grâce à une superbe coiffeuse de mon village de Saint-Gaudens qui m’a appris à dompter mes cheveux frisés.

On peut avoir les cheveux frisés ou afros et être impeccable, mais selon cette directrice d’hôtel, ça n’allait pas…

Il aurait fallu que je me fasse lisser les cheveux tous les matins peut-être…

Je suis partie en pleurant et après avoir tenu 10 jours à me faire rabaisser, j’ai plié mes bagages et je suis partie travailler sur la Côte d’Azur… Où je n’ai eu aucun problème. Probablement parce que là bas, vers Saint-Tropez il y avait une tolérance plus importante.

Moi en réceptionniste sur la Côte d'Azur il y a très longtemps!
Réceptionniste d’un grand hôtel sur la Côte d’Azur à 22 ans!

Mon sous-directeur était adorable, et par ailleurs gay. Je me rappelle encore de ses cheveux roux et de ses tâches de rousseurs. Un homme attachant avec qui j’ai beaucoup appris.

La nuance entre la méchanceté et l’ignorance

Par contre, avec ma manager directe, j’ai eu droit à: “ah, avec ton nom je m’attendais à voir une grande blonde”, ou encore à me dire que ce serait mieux si je portais des chaussures à talon, alors qu’avec mes problèmes aux pieds ce n’est pas une option…

Mais bon, elle n’a pas insisté et m’a laissé tranquille. Je pense que dans son cas ce n’était pas de la méchanceté, juste de l’ignorance. Mais je trouve ça quand même arriéré et l’évidence d’un problème d’éducation

Vous vous dîtes peut-être: pourquoi tu t’es laissée faire?

Déjà, j’avais 20 ans et ensuite, comment aurais-je pu prouver que cette directrice d’hôtel et la réceptionniste que je devais remplacer à Lyon me harcelaient moralement? Je n’avais pas de téléphone portable pour enregistrer la conversation à l’époque! J’étais en période d’essai, c’était facile pour elles de se débarrasser de moi.

L’intolérance: un problème d’éducation?

C’est ce que je tends à croire en tout cas. Un phénomène de généralisation, on “simplifie” comme je disais plus haut, et on veut vous coller une étiquette, ou encore vous mettre dans une case. On a des préjugés à longueur de journée…
C’est pathétique!

Mais si seulement on apprenait dès l’école primaire la culture de nos voisins, de manière ludique et éducative, je pense qu’on pourrait changer la donne, et que les enfants pourraient même éduquer leurs parents. Car pour les adultes qui sont racistes, je ne sais pas si ce n’est pas trop tard…

Il faudrait apprendre aux enfants que la beauté est dans la différence.

Moi et mes camarades de 3 continents à mon cours d'allemand
Moi et mes camarades de 3 continents à mon cours d’allemand

Comme me dit une amie catalane, je ne veux pas être une copie conforme d’une autre personne. Je veux être moi-même. Et ça implique toutes mes différences…

Un problème politique?

C’est tellement plus facile de jeter la pierre à l’autre, à celui qui est différent. A l’étranger…
C’est de sa faute s’il n’y a pas de travail pour le peuple par exemple. Un argument qu’on entend à longueur de journée.

C’est de sa faute s’il y a de la violence dans les rues. Le fait qu’on les regroupe tous dans des cités en les marginalisant, n’a rien à voir bien sûr!

Bref, pour les politiciens à court d’idée et d’intelligence, c’est une solution facile d’accuser l’autre, de monter les uns contre les autres pour mieux diriger.

Diviser pour mieux régner

Campagne des municipales 2020 à Montpellier

Un problème de religion?


Il suffit de relire tous les livres qui parlent des guerres de religions.
Le problème est immense et existe depuis des siècles et sur tous les continents.
Pourquoi, alors que tous les Dieux du monde prêchent l’amour et le respect de l’autre?
Tout simplement parce que selon moi, la religion n’est pas le problème.

La religion est une excuse utilisée par ceux qui veulent prendre le pouvoir, par ceux qui veulent s’attribuer des terres et des biens. En réalité c’est un problème à la fois de pouvoir et d’argent. Comme la plupart des problèmes qui existent sur cette terre….

Qu’est ce qu’un préjugé?

Comme je disais plus haut, c’est vous mettre à tout prix dans une catégorie et vous n’avez pas le droit d’en sortir.

On a des préjugés ou des clichés toute la journée, du style:

On ne peut pas…

  • être blonde, belle et intelligente à la fois,
  • être un.e bon.ne act-eur.rice et un.e bon.ne chanteu-r.se,
  • avoir les cheveux crépus et être Miss Univers (merci Zozibini Tunzi…),
  • être riche et prendre les transports en commun,
  • être maçon et et être chanteur d’opéra,
  • si on est pauvre, on est forcément “rien” (Dixit Macron – Je vous laisse apprécier si moi-même je simplifie ici, sachant qu’il y a eu tellement de discours méprisants, que je finis par croire que Macron aime généraliser lui aussi et a beaucoup de préjugés),
  • on ne peut pas… être organisé.e et spontané.e,
  • être studieux.se et fêtard.e,
  • refuser un joint et être cool, comme on ne peut pas refuser un verre et être drôle,
  • être astrophysicien et défenseur de l’environnement (exemple donné par Aurélien Barrau),
  • avoir besoin d’une chaise roulante et en même temps être capable de marcher, voire courir.

Je continue? Ou vous voyez de quoi je parle? C’est quand même dingue qu’on n’ait pas l’esprit assez ouvert pour accepter nos contradictions. Et d’ailleurs, ce n’est même pas une contradiction. Ça l’est pour celui ou celle qui a le préjugé, mais c’est juste une complémentarité voire une complexité.

Alors arrêtons de juger et de simplifier. On ne sait pas tout. Acceptons ce fait.

Que se cache t-il derrière l’intolérance?

Comme je disais, l’intolérance est le phénomène qui mène à l’exclusion, et souvent ce sont les minorités qui sont touchées..
Et des minorités, il y en a sous différentes formes…

Les personnes…

  • malades
  • handicapées physiques
  • handicapées mentales
  • atteintes d’une maladie ou handicap invisible (sourd ou malentendant, avec des douleurs chroniques comme la fibromyalgie, avec du diabète, etc)
  • sans domicile fixe ou très pauvres
  • sans emploi (enfin, espérons que ça reste une minorité si le fait de pouvoir avoir un toit et de quoi manger en fasse la condition nécessaire)
  • obèses
  • ayant une religion qui n’est pas celle dominante dans le pays où ils vivent.
  • ayant d’autres attirances sexuelles.
  • et bien sûr ce dont on parlait au début: les minorités “raciales”, même si je n’aime pas ce terme car nous ne formons qu’une seule race, la race humaine…

Je pense donc qu’il faut se révolter contre toute forme d’intolérance aux différences. Pas seulement les différences de couleurs. Car ce n’est qu’une partie du problème…

L’exclusion par l’abus de pouvoir, la domination et les inégalités

La domination est un autre aspect qui fait que certaines personnes soient maltraitées et exclues.

Et là encore, il existe beaucoup de rapports de forces dans certains groupes:

  • L’homme contre la femme
  • Les adultes contre les enfants
  • Les animaux contre les être humains
  • Le capitalisme contre l’écologie
  • Le QI contre la IE (Intelligence émotionnelle)
  • Les patrons contre les employés
  • Les corporations contre les citoyens

Et j’en oublie bien d’autres!

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que l’égalité soit respectée?
Pour cela il faudrait une vraie démocratie, et à tous les niveaux.
Je ne dis pas que tous les hommes sont contre les femmes.
Je dis juste que historiquement et culturellement, les femmes ont toujours été considérées inférieures aux hommes dans la majorité des pays, même s’il existe de beaux exemples contraires à ce phénomène de société.

Les sociétés matriarcales qui – selon l’anthropologue Heide Goettner-Abendroth – sont complètement égalitaires, même si on entend un peu partout dans les médias que ce n’est pas vrai. La controverse est vraiment partout et on ne sait plus qui croire.

Mais tout ce que je sais, c’est que c’est un mode de société différent qui mérite au moins notre attention.
Visionnez cette courte vidéo pour mieux comprendre

Et c’est pareil pour les enfants, les animaux etc. Ils ont très rarement leurs mots à dire, même si les enfants peuvent parler très tôt! Ils sont souvent ignorés. Alors imaginez les animaux qui ne peuvent s’exprimer que par leurs cris…

Exemples d’abus criminels

Quant aux abus dont ces groupes sont victimes, c’est encore plus inquiétant.
Le mouvement #MeToo en a été le révélateur pour les femmes.

Quant aux enfants, il y a eu tellement d’horribles histoires de pédophilie, jusqu’à l’église… Un scandale dont on parle mais où on n’a pas encore assez progressé pour arrêter ces actes criminels.

Et puis les animaux, on voit bien ce qui se passe avec l’industrie alimentaire par exemple. C’est complètement dingue. Comment on peut asservir autant un animal pour notre consommation? Même si je ne crois pas que le véganisme soit la solution, je pense que c’est un pilier important dans la prise de conscience et montrer qu’il existe d’autres alternatives pour se nourrir. Car qu’on le veuille ou non, il faudrait réduire drastiquement sa consommation de viande.

Et puis je trouve dommage aussi qu’on n’ait pas fait la corrélation entre la pandémie actuelle qui détruit tant de vies directement et indirectement, et la manière dont nous traitons les animaux, comme s’ils étaient nos esclaves. Que ce soit dans les zoos, les marchés, ou les immenses camps de concentrations agricoles…

Mais je ne veux pas simplifier le problème en montrant du doigt les agriculteurs. Certains ont été obligés de passer par là pour survivre.
Comme tout, c’est bien plus complexe que ça en a l’air…

Quant au capitalisme, si son principe est qu’il faut croître indéfiniment, tout dépend du type de croissance. Mais si c’est basé sur du matériel alors l’écologie sera toujours bafouée au nom de l’argent, des profits, des “emplois” (belle illusion par ailleurs à laquelle on croit encore…). C’est d’ailleurs un catalyseur de la maltraitance animale entre autres…

Quel médicament pour soigner cette maladie?

Comment soigner le manque de tolérance alors? L’éducation bien sûr va être fondamentale comme je l’ai déjà expliqué…
Mais il n’y a pas que ça.

Dénoncer

Oui, c’est ce qu’on fait en ce moment. On est dans la rue, et c’est très bien.
Il faut se faire entendre pour que la justice ait lieu.

Mais dénoncer a plusieurs formes, ce n’est pas seulement manifester dans la rue.
Si quelqu’un fait preuve de discrimination, il faut trouver le courage de le dénoncer. J’ai une amie qui l’a fait une fois, et j’étais si fière d’elle! En effet, lors d’un entretien d’embauche, on lui a demandé si elle planifiait d’être Maman. Elle ne l’a même pas fait pour elle, car elle ne veut pas avoir d’enfants, mais pour réparer cette injustice. Ayant postulé en interne, elle aurait pu craindre pour sa place, mais au lieu de ça, elle a pris son courage à deux mains et a ouvert sa bouche.

Informer et s’informer

Quand on reçoit des informations qui peuvent aider les gens à ouvrir leurs esprits, pour les aider à comprendre, pour les aider à réaliser la mesure du problème, il ne faut pas hésiter à partager cette information.

Et quand quelqu’un nous passe une information, il faut éviter de tout croire sur parole. Il faut se renseigner et confronter des opinions distinctes pour arriver à se faire sa propre opinion.

Eviter les généralisations et les amalgames

Non, tous les flics ne sont pas des assassins, et tous les étrangers ne sont pas des délinquants.
C’est exactement ce que j’ai expliqué sur les préjugés.
Si on évite ces généralisations et on accepte que chaque personne est différente, alors on aura compris beaucoup de choses…

Militer

Militer, c’est possible. Rejoindre un mouvement, une cause, ou créer la vôtre.
C’est ce que j’essaie de faire avec mon projet Planeta Sana.

Et j’espère que vous me rejoindrez, car j’espère vraiment pouvoir détruire ces inégalités, dans mon cas liées à la santé environnementale, c’est à dire à ne pas discriminer les personnes malades des autres, de leur donner une place dans notre société, et d’aider tous les êtres humains à vivre en bonne santé en me battant pour la protection de l’environnement, car c’est la base de notre santé et de notre bien-être. Et rappelons-le, ce sont les minorités qui souffrent le plus des dégâts naturels…

Respect

Une valeur qu’il faut inculquer à nos jeunes.
C’est la base de tout. Et je pense que si on savait vraiment ce qu’étaient un comportement et une parole respectueux, notre société n’aurait pas autant de problèmes avec le racisme, la discrimination et tout le reste…

Aimer

Pourquoi n’aimons nous pas les différences? Pourquoi se contenter d’un monde monochrome quand il peut être tout en couleur comme un arc-en-ciel?

Voyager (de manière responsable)

Je crois que si tout le monde avait la chance d’être exposé à des cultures différentes des nôtres assez tôt dans sa vie, on aurait plus de chance d’accepter les autres et leurs différences.

Evidemment, je suis expatriée, et je me suis rendue compte que c’était un peu dans la nature humaine de se plaindre de ne pas trouver la même chose que dans notre pays d’origine.
Mais si on arrive à surmonter ça, on se rend compte que c’est ce qui fait la beauté du pays en question.

Aucun pays n’est parfait. Comme personne n’est parfait.

Chacun a son charme et c’est pour ça que j’adore voyager.

On est dépaysé, on sort de notre routine et on expérience une autre réalité. Un voyage parfois plus que dans l’espace, ça peut même être une sorte de voyage dans le temps quand on part dans des pays si différents que celui où on a grandit.

Quand on voyage, on a tendance à apprendre à être résilient. A s’adapter aux autres, à leur culture, leur coutumes, leur manière de s’habiller, leur cuisine. C’est parfois très intense, et si merveilleux en même temps!

Mais ce que j’ai appris c’est que voyager peut aussi être délétère pour les locaux. Alors renseignez vous bien. J’ai déjà écrit un article sur les voyages responsables que je vous recommande.

Et pour vous donner un exemple, cet article (en anglais) explique comment à la fois apprendre à connaître une culture, tout en les respectant.

Et vous, que pensez vous du racisme? Croyez vous aussi que c’est un problème d’intolérance, d’abus de pouvoir et d’exclusion? Voyez-vous d’autres causes? Y a t-il d’autres types de discriminations dont je n’ai pas parlé et qui vous tiennent à coeur de dénoncer? Avez-vous d’autres suggestions pour arrêter ce virus de l’exclusion?

Vos commentaires comptent beaucoup pour nous, alors n’hésitez pas à partager vos idées!

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le faire vivre en le partageant. Peut-être que c’est comme ça qu’on arrivera à vaincre cette maladie!

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